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CRITIQUES : LARMES SECHES

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Je ne pense pas que ce soit indécent de témoigner, de se livrer afin que les enfants confrontés à des horreurs, brimades... aient eux aussi leur mot à dire. J'ai longtemps hésité à publier mon premier roman de la même veine que le vôtre, écrit lui aussi de façon enfantine.Puis, j'ai enfin osé me lancer en me disant que si mon témoignage pouvait alléger le fardeau ne serait-ce que d'une seule personne,eh bien j'aurais atteint mon but. Et ce fut le cas. Une de mes lectrice m'a remerciée en me disant que je lui avais permis d'y voir plus clair dans ses interrogations. Votre texte est très fort et comme vous le dites si bien la cruauté se tapit quelque fois au sein même d'une famille bien sous tous rapports. On a trop souvent tendance à l'oublier, hélas. C'est un sujet que les médias passent trop souvent sous silence. Évoquée à la va vite une affaire de mal-traitance sur enfant passe inaperçue entre deux reportages. Un gosse dans une machine à laver ne fait pas tant frissonner que certains sujets dont on nous rebat les oreilles pendant des semaines. Voilà, c'est dit. Merci pour votre témoignage ; il en faudrait tant d'autres. Cordialement. Fanny
 
Publié le 22 Novembre 2015
 

 

Notre combat est, je le crains, de très longue haleine. Je viens de lire : "je ne lis pas les témoignages de vie car c'est du voyeurisme". C' est tellement confortable de se voiler la face. Je vous rejoins quand vous dites que le malaise est palpable, je l'ai moi-même ressenti et j'assume mes écrits à 100 %. Il paraît que je m'en sors mieux à raconter des petits histoires à la "bisounours" que lorsque je raconte ma vie privée. No comment ! Hélas, nous ne sommes pas Bazin avec son "Vipère au poing" ni Jules Renard et son "Poil de carotte". Bonne continuation à vous. Cordialement. Fanny

 
Publié le 26 Novembre 2015
 
 
Votre synopsis dit tout de cette horreur la, mais ce qu’il ne dit pas, c’est que la faire dire par un enfant, avec des mots d’enfant, avec un regard d’enfant, ça la rend à la fois plus insupportable mais presque lisible. C’est bizarre. Comme si le fait de ne pas la décrire avec un vocabulaire d’adulte, avec des mots crus, durs, insoutenables, cette violence était atténuée par le seul regard de l’amour et celui de la naïveté de l’incompréhension. Magnifique de sensibilité et de pardon.
 
Publié le 11 Décembre 2015


02/09/2016
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